Au pays d'ElooOO°°

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11 février 2007

Shortbus ou une grosse claque dans la tronche !

Quand une amie vous dit qu'elle a été voir 5 fois le même film au cinéma, vous vous dites forcément que ce film a quelque chose que les autres n'ont pas. Quand cette personne vous décrit la palette d'émotions traversée pendant les projections, vous vous demandez si vous aussi, vous ressentiriez ces choses surprenantes.  Et quand cette amie trouve le dernier cinéma parisien qui passe ce film, et en VOST silvuplé,vous n'hésitez une seconde et embarquez dans Shortbus !

affiche_Shortbus_2005_3Le titre est emprunté aux Shortbus, ces bus scolaires qui suivent les Schoolbus, des jeunes enfants américains dit "normaux". Le Shortbus lui est réservé aux enfants caractériels, surdoués ou handicapés, à tous ceux qui sont hors-normes et qui ont besoin d'une attention particulière. Ici, Shortbus est le nom d'un club underground où se retrouvent et se mélangent des new-yorkais de toutes sexualités : "Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme. Avec son mari Rob, elle simule le plaisir depuis des années. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider. Parmi les patients de Sofia, James et Jamie sont un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb. Tous ces personnages se croisent au Shortbus, ce lieu extraordinaire où les arts, la musique, la politique et le sexe se côtoient." Pour la "petite histoire", les acteurs ont été castés par internet et par clip vidéo. L'histoire et les personnages ont été développés, pendant deux ans, par le réalisateur et les acteurs eux-mêmes.

Ames sensibles passées votre chemin, les scènes de sexe à 2, 3 ou 25 sont récurrentes et font partie intégrante de ce film. Mais la magie de John Cameron Mitchell
opère, et plus le film avance, plus ces moment deviennent naturels. Contrairement au film Nine Songs, rien n'est jamais cru, ni vulgaire. On suit ces personnages, et avançons ensemble dans leur quête de désir, de sentiment, dans leur introspection. On les aime et on veut que chacun trouve ce qu'il est venu chercher. Chacun retrouve une part de soi, un moment de sa vie, qui se joue là devant ses yeux. Une coupure d'électricité à New-York, noir, des lumières de bougies qui vacillent, des sourires, le Hungry March Band, et une bombe de joie et de bonheur qui vous explose en plein visage. Générique, vous sortez de la salle, heureux et apaisé...

Source de l'image / Musique écoutée : Crossbone Style - Cat Power

Posté par Eloo00 à 13:19 - Le coin ciné - Commentaires [6] - Permalien [#]

Commentaires

Parisienne depuis si peu et on tombe déjà dans le vice !

Posté par bao, 12 février 2007 à 01:33

je devais aller voir ce film et je n'ai pas pu, veinarde...

Posté par lel, 12 février 2007 à 05:58

Bon j'attendrais sa sortie en dvd pour le voir (d'ici 4-5 mois maintenant)

Posté par Hisaux AKA Xia, 12 février 2007 à 10:05

pas mieux

j'attendrais que Hisaux me prete le DVD (d'ici 4-5 mois maintenant)

Posté par MasonVerger, 12 février 2007 à 12:36

Mme Verger sera d'accord pour que tu regardes des scènes où (dans ton cul !) 2, 3 ou 25 font du sexe en toute liberté ?
Et que va penser Mason Jr ? Et Spiderman ???

Posté par Hisaux AKA Xia, 12 février 2007 à 22:17

En phase

J'ai vu ce film dernièrement, et il m'a aussi laissé "bouche-bée".
http://coffeebrk.blog.fr/2007/04/02/shortbus~2020130

Posté par Coffee Break, 03 avril 2007 à 11:31

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