Au pays d'ElooOO°°

Un blog pour échanger, communiquer, parler, blablater, dialoguer, babiller, bavarder, raconter, radoter, jaser, papoter, potiner, débattre, causer, expliquer, baragouiner, bavasser...

04 février 2008

2 days in Paris

2 days in Paris est mon coup de coeur ciné du week-end. Film écrit et réalisé par Julie Delpy, 2 days in Paris nous emmène dans les tribulations d'un couple mi-français (elle) mi-américain (lui) durant leur court séjour à Paris :

2_days_in_paris" Marion, photographe d'origine française, vit à New York avec Jack, architecte d'intérieur. Pour donner un nouveau souffle à leur relation, ils partent en voyage à Venise - mais leur séjour est gâché lorsque Jack attrape une gastro-entérite
... Ils décident alors de se rendre à Paris où Marion a toujours des attaches. Là encore, l'escapade amoureuse tourne court : entre les parents envahissants de la jeune femme, ses ex-petits copains dragueurs et la manie de Jack à prendre en photo la moindre pierre tombale, le couple ne trouve aucun répit ! Parviendront-ils à surmonter la tempête ? Ou passeront-ils maîtres dans l'art de la dispute ? "

Ce film est tout simplement parfait pour un dimanche soir pluvieux, comme hier. Drôle, léger, plein de douceur et d'amour. Adam Goldberg, que l'on connaît surtout comme le coloc' schizo de Chandler, est parfait dans le rôle de l'américain qui débarque. Julie Delpy nous emmène dans son Paris :  des parents 68tards, le milieu artistique "un rien branchouille" parisien, les joies du taxi drageur ou facho. Albert Deply, son vrai de vrai à la ville, incarne son père à l'écran. Malgré quelques caricatures (oui les français ne se lavent pas, tout ça tout ça - on n'y échappe pas - ), ce film est presque magique pour les amoureux de Paris et/ou les amoureux de l'amour. On ressort de ces 2 jours à Paris avec le sourire, et un dimanche soir pluvieux c'est presque un miracle...

Pour ceux qui restent sceptiques, ou pas, le trailer du film. Enjoy :



Posté par Eloo00 à 14:43 - Le coin ciné - Commentaires [14] - Permalien [#]

26 janvier 2008

PS : I love you

affiches_doss_200709_6Hier, journée girly. L. m'a incrusté à la projo du film PS : I love you. Pour l'avis d'une journaliste ce sera , pour celui d'une spectratrice de base ce sera plus bas.

L'histoire : " Holly et Jerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. A la suite de la mort soudaine de Jerry, Holly sombre dans une dépression. C'est alors qu'elle reçoit une lettre, la première d'une série de dix, rédigées par Jerry avant sa mort. Ces lettres, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour, à terme, tourner la page et enfin réapprendre à vivre."

Alors messieurs, si vous vous retrouvez devant une salle de ciné qui passe PS : I love you, passez votre chemin, ce film nécessite un utérus. C'est typiquement un truc de filles pour un samedi soir de déprim'. Un plaisir coupable. Le film que l'on regarde en cachette et qu'on n'assumera jamais d'avoir en DVD. Mesdames, selon votre cycle menstruel et votre état d'esprit du moment, ce film vous fera chouiner (larmes sur la joue et boule dans la gorge), vous culpabilisera (genre "j'aurais jamais dû lui dire ceci, ou "j'aurais jamais dû faire cela") - et ça, c'est nul, vous énervera (de toute façon, "tous des con****" !). Rayez la mention inutile. Personellement, en 2h, je suis passé par ces 3 phases (Moi ? Emphatique ? Ja-mais!). Oui, oui, j'avoue j'ai eu la Larme, et L. la boule dans la gorge (ouais moi je balance!). A voir donc pour les filles à l'eau de rose, les sentimentalistes du moment. A bannir pour les féministes d'un jour, les énervées contre la gente masculine.

La bande annonce :



Sortie en salle le 06 févier.

PS : L. je sais où j'ai déjà vu l'irlandais soooo sexy. Jeffrey Dean Morgan joue Judah dans Weeds !

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19 novembre 2007

Darling

darling

J'ai aimé Darling parce que :
- c'est l'histoire vraie d'une femme chahutée par la vie,
- c'est l'histoire vraie d'une femme qui n'abandonne jamais,
- c'est l'histoire vraie d'une leçon de courage.

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J'ai aimé Darling parce que :
- Marina Foïs s'éloigne avec succès des rôles qu'on lui connait, Sophie Pétoncule et autres.
- Elle y est bouleversante de vérité,
- Guillaume Canet délaisse les rôles de beaux gosses romantiques, pour entrer dans la peau d'un routier mal embouché,
- Il y est énervant de vérité.

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J'ai aimé Darling parce que :
- c'est un film qui me parle, non pas que j'ai eu une vie particulièrement difficile, juste que je connais cet espoir d'un ailleurs,
- c'est un film qui me parle, car quelle fille n'a jamais rêvé que son prince charmant vienne l'enlever sur son beau cheval blanc ?
- c'est un film qui me parle tout simplement.

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Source de l'image / Musique écoutée : Go Go Smear the Poison Ivy - Mùm

Posté par Eloo00 à 12:54 - Le coin ciné - Commentaires [11] - Permalien [#]

03 novembre 2007

Le premier cri : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

Le_Premier_criVous savez cette sensation oppressante, de stress, que vous ressentez parfois devant un film d'horreur. Cette envie insupportable de fuir cette salle de ciné, pour arrêter de regarder un spectacle qui vous tétanise. C'est exactement ce qui m'est arrivé quand je suis allé voir, Le Premier Cri de Gilles de Maistre...Moi qui à la base ne suis pas très bébé-bébé-ovulation-péridurale-épisiotomie-accouchement tout ces trucs de nanas, mais j'ai quand même voulu tester ce documentaire. Par curiosité.

"C'est l'éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie, celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde" voilà ce qu'on peut lire sur AlloCiné. Maintenant à mon tour, alors, ce documentaire est une succession assez insoutenable de gros ventres, de douleurs, de souffrances, d'accouchements, et de... bébés tout gluants. Un fil conducteur bidon : une éclipse solaire. Et hop, on passe d'un accouchement à un autre, très vite, sans rentrer dans le détail, la "magie" du moment ou quoi que ce soit d'autre. Ce film aurait pû me réconcilier avec la maternité, me dire "ouah c'est quand même la plus belle chose au monde", mais elle a provoqué tout le contraire. J'ai faillis partir au bout de 10 minutes d'une salle remplie de femmes enceintes ou aux ovaires qui les titillent ( - rien de péjoratif dans cette phrase, je respecte complétement le désir de maternité!). J'ai finalement pris sur moi, attendu nerveusement la fin, attendu le déclic mais rien n'est venu et je suis sortis dans le même état que si j'avais été voir 28 semaines plus tard.

Source de l'image / Musique écoutée : Mùm - Go Go Smear The Poison Ivy

Posté par Eloo00 à 14:24 - Le coin ciné - Commentaires [17] - Permalien [#]

26 octobre 2007

Control

affiche_controlJoy Division -  Ian Curtis, deux noms qui font qu'on ne doit pas rater un film. Control donc. Anton Corbijn, photographe, qui a suivi le groupe à l'époque, nous raconte la vie et la fin tragique de Ian Curtis - chanteur du myhtique groupe Joy Division. Mais plus que l'artiste, c'est l'homme qui nous est ici presenté. Sa vie, ses doutes, ses peines, ses "crises", ses déchirements amoureux, et sa fin, tragique. Le succès, la gloire qui arrive assez (trop ?) vite, et ce passage où [He]'s lost control.

Sam Riley se plonge parfaitement dans la peau de Ian Curtis. Il y excelle quand il s'agit de chanter. Il est sexXxy et ça, ça n'enlève rien au film, au contraire ! :) Et plus étonnant, il reprend à la perfection la gestuelle particulière de Ian Curtis sur scène. Le noir et blanc donne une ambiance seventies complétement dans le ton du film. Control est un film intense quoique relativement lent. Seul bémol : à force de raconter l'homme, on en oublie presque le chanteur, et on se retrouve un peu frustré du manque de Son et de séquence musicale.

Et puis il y a ce 18 mai 1980... A l'âge de 23 ans, à la veille de leur tournée américaine, Ian Curtis met fin à ses jours, met fin à sa souffrance... A croire que les grands noms de la musique sont voués à des destins tragiques : suicide (Ian Curtis), overdose (Janis Joplin), noyade (Jeff Buckley), chirurgie esthétique (Michael Jackson) ! Et tant d'autres...

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Pour le plaisir, un live des Joy Division (les vrais!) :

La bande annonce du film :

Listen & Enjoy !

Posté par Eloo00 à 17:00 - Le coin ciné - Commentaires [4] - Permalien [#]

08 octobre 2007

L'homme est un produit comme les autres

Hier levé 15h, les yeux fatigués, un peu dans le jus. Pour ne pas avoir (complétement) l'impression de perdre ma journée, j'ai, tant bien que mal, bougé mes fesses jusqu'à l'UGC Montparnasse : 99FR en ligne de mire. Mes aprioris sur ce film :
- Beigbeder m'est physiquement insupportable,
- Dujardin peut sûrement se révéler meilleur acteur que dans Un gars, Une fille. Il ne peut, en tout cas, pas faire pire...
- Jan Kounen, un réalisateur comme je les aime : qui ne fait pas dans la dentelle, qui vous provoque, vous violente. Doberman ? J'adooOOre !

99f_1Octave. Jeune, beau, riche, des filles, de la drogue, un bon job : créer le désir, frustrer les consommateurs, en clair nous manipuler. Pour lui, tout s'achète car l'homme est un produit comme les autres. Mais 2 événements vont bouleverser sa vie, l'Amour (toujours lui) et une réunion chez un géant du yaourt. Ce monde qui l'a créé, il va le saboter.

Avec un réalisateur tel que Jan Kounen, il ne fallait pas s'attendre à du soft, bien au contraire. C'est dur, c'est violent, et ça dérange. On retrouve  quelques clichés : le publicitaire cocainé, le commercial hystérique, la fille belle-intelligente-amoureuse-qui-tombe-enceinte -d'un-connar* ! Ce qui nous est "balancé", on le sait, plus ou moins. On sait qu'on nous manipule avec des filles qui mangent amoureusement du yaourt, qu'on créé chez nous l'envie et la frustration, et qu'on est surtout pas plus intelligent que les autres, parce qu'on tombe tous dans le panneau. Mais pour être complétement honnête ce film a été pour moi une véritable révélation, j'ai VU et maintenant je SAIS. Plus jamais, oh grand jamais,  je ne serais une consommatrice-de-base- ménagère-de-moins-de-50-ans-qu'on-manipNAN j'déconne, je le veux toujours mon Macbook ! :)

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Il y a presque un an, j'avais posté cette vidéo. Alors juste pour le plaisir, here we go again :


 

Posté par Eloo00 à 19:52 - Le coin ciné - Commentaires [12] - Permalien [#]

27 juillet 2007

Ratatouille

Quand sa meilleure amie bosse comme critique ciné, l'avantage (et pas le moindre) est de pouvoir faire partie de la "guest list" (pour ne pas dire VIP!!) et assister aux avant-premières. Hier soir, j'ai donc pu voir le dernier né des studios Pixar, Ratatouille, en VOST (thanksss a lot !).

ratatouillePixar, toujours eux, nous offre, encore, un très bon moment avec ce film. Peut-être le plus achevé ? Mais surtout le moins abordable, à mon humble avis, pour les plus jeunes. Pour replacer l'histoire : Rémi, jeune rat d'égout au don culinaire sur-sur-développé, veut devenir un grand chef. Et quel plus bel endroit pour exercer son talent que la France ? Paris, et ses restaurants, sont donc le décor choisi pour cette aventure ratatouillesque.

Quand un rat surdoué de la gastronomie rencontre un jeune parisien maladroit qui doit faire ses preuves en cuisine, cela donne 110 minutes de rires et d'attendrissement. Car comment ne pas craquer devant ce petit rat au nez rose ? Ca coupe, ça cuit, ça mélange, il ne manque plus que les odeurs pour nous plonger définitivement dans cette cuisine de grand restaurant. Le monde de la gastronomie française, pour ce que j'en connais (c'est-à-dire, pas grand chose) y est bien représenté. Les parisiens portent, bien entendu, des bérets, et des costumes de mime ! Mais déjà les 110 minutes sont passées sans que l'on s'en rende vraiment compte, et on sort du cinéma avec l'estomac qui gargouille (classe!) et l'envie de se faire un bon resto (KFC pour nous...oooh ça va hein!) (je trouve personnellement que l'utilisation des parenthèses dans un post doit se faire avec modération et parcimonie!) (Parfaitement!) :)

Source de l'image / Musique écoutée : Little miss sunshine soundtrack
 

Posté par Eloo00 à 20:22 - Le coin ciné - Commentaires [8] - Permalien [#]

29 mai 2007

L'amant

Hier soir, après être rester un moment dubitative devant l'émission 7 ans de mariage sur M6... What a surprise ! L'amant, de Jean-Jacques Annaud, passe en seconde partie de soirée. Un large sourire se dessine alors sur mes lèvres. J'ai tout de suite pensé à toi...forcément, mais apparemment tu n'as pas oublié non plus, pour preuve ce sms qui a suivi le début du film... :)

lamant

L'Amant est tiré du livre autobiographique de Marguerite Duras, version qu'elle renia par la suite. L'Amant c'est l'indochine, dans les années 20, et une adolescente qui va apprendre l'amour et la sexualité avec un riche chinois, de 17 ans son aîné. Ce dernier est incarné à l'écran par Tony Leung...alors là que dire a part : Tony Leung's Power (et en grande partie pour sa sublimissime paire de fesses :) ! La passion va les emporter, dans les rues de Saigon, et nous, spectateurs, les contemplons dans cette intimité partagée. Beau et Fort, voilà, en deux mots, comment résumer cette histoire... J'aime, j'adore. Ca me parle et me touche tout simplement...

Source de l'image / Musique écoutée : Every Day - The Cinematic Orchestra

Posté par Eloo00 à 23:13 - Le coin ciné - Commentaires [6] - Permalien [#]

11 février 2007

Shortbus ou une grosse claque dans la tronche !

Quand une amie vous dit qu'elle a été voir 5 fois le même film au cinéma, vous vous dites forcément que ce film a quelque chose que les autres n'ont pas. Quand cette personne vous décrit la palette d'émotions traversée pendant les projections, vous vous demandez si vous aussi, vous ressentiriez ces choses surprenantes.  Et quand cette amie trouve le dernier cinéma parisien qui passe ce film, et en VOST silvuplé,vous n'hésitez une seconde et embarquez dans Shortbus !

affiche_Shortbus_2005_3Le titre est emprunté aux Shortbus, ces bus scolaires qui suivent les Schoolbus, des jeunes enfants américains dit "normaux". Le Shortbus lui est réservé aux enfants caractériels, surdoués ou handicapés, à tous ceux qui sont hors-normes et qui ont besoin d'une attention particulière. Ici, Shortbus est le nom d'un club underground où se retrouvent et se mélangent des new-yorkais de toutes sexualités : "Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme. Avec son mari Rob, elle simule le plaisir depuis des années. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider. Parmi les patients de Sofia, James et Jamie sont un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb. Tous ces personnages se croisent au Shortbus, ce lieu extraordinaire où les arts, la musique, la politique et le sexe se côtoient." Pour la "petite histoire", les acteurs ont été castés par internet et par clip vidéo. L'histoire et les personnages ont été développés, pendant deux ans, par le réalisateur et les acteurs eux-mêmes.

Ames sensibles passées votre chemin, les scènes de sexe à 2, 3 ou 25 sont récurrentes et font partie intégrante de ce film. Mais la magie de John Cameron Mitchell
opère, et plus le film avance, plus ces moment deviennent naturels. Contrairement au film Nine Songs, rien n'est jamais cru, ni vulgaire. On suit ces personnages, et avançons ensemble dans leur quête de désir, de sentiment, dans leur introspection. On les aime et on veut que chacun trouve ce qu'il est venu chercher. Chacun retrouve une part de soi, un moment de sa vie, qui se joue là devant ses yeux. Une coupure d'électricité à New-York, noir, des lumières de bougies qui vacillent, des sourires, le Hungry March Band, et une bombe de joie et de bonheur qui vous explose en plein visage. Générique, vous sortez de la salle, heureux et apaisé...

Source de l'image / Musique écoutée : Crossbone Style - Cat Power

Posté par Eloo00 à 13:19 - Le coin ciné - Commentaires [6] - Permalien [#]

02 février 2007

Un film, deux films, trois films...

L'avantage, quand on a des amis critiques ciné et qu'on a planté sa tente chez eux quelques temps, est qu'on peut les accompagner aux "projos presse". pucciniPendant mon séjour chez Monsieur, Madame, j'ai pu voir Puccini For Beginners en VOST (merci mon dieu -- oui je suis de ces partisans qui préfèrent voir un film en Version Originale), traduit en Puccini et moi (sortie prévue le 7 février). Le synopsis : Allegra aime Samantha. Mais elle refuse de l’admettre. Grace aime Philip, mais il refuse de l’épouser. Samantha quitte Allegra. Allegra rencontre Philip. Philip quitte Grace. Allegra tombe amoureuse de Philip. Allegra rencontre Grace. Grace tombe amoureuse d’Allegra. Allegra tombe amoureuse de Grace. Allegra voit Philip et Grace simultanément, mais elle est loin de se douter qu’ils ont été amants....Alors je sais sur le papier, ça a l'air relativement compliqué, mais sur écran c'est très simple et ça coule tout seul. Le film parle d'homosexualité, voir de bisexualité, sans tabou, sans apriori, avec quelques clichés peut-être. 140 minutes qui sont passées toute seule. J'ai souris beaucoup, ris un peu, mais pas jusqu'a mettre le prix d'une place de ciné dedans. A vous de voir.

the_hostVu en Divx chez Monsieur, Madame : The host, sorti en France en novembre 2006. Pour résumer, Séoul, une famille de séouliens (séoulais ?? séoulois ?? héhé) et un gros streum qui arrive. Un début à la Gozilla, des américans qui balancent des produits chimiques dans le fleuve. Produit de cette pollution, le monstre sort du fleuve pour enlever des gens et les emmener...quelques part (chut ! suspense!). Son objectif : transmettre un virus aux humains. Son probmème : il enlève Hyun-seo, ce qui va déchaîner sa famille, qui va tout faire pour la retrouver. On remarquera le travail énorme pour réaliser le monstre et le rendre crédible. On le voit en long, en large et en traviolle ! L'histoire est bien menée, les acteurs très bons. On oscille très intelligemment entre scènes d'horreur, de suspense et d'humour. Manque plus qu'a aimé le cinéma SF / horreur / asiatique et on passe un bon moment.

little_missMon coup de coeur : Little Miss Sunshine !  Une famile de la middle-class américaine : une mère qui nourrit sa petite famille au poulet genre KFC, un père névrotique obsédé par la réussite, le grand-père obsédé-accro à la coc', l'oncle suicidaire spécialiste de Proust (on notera dans ce rôle : Steve Carell) , le fils qui a fait voeu de silence et enfin, Olive, petite fille a grosse lunette, qui s'acharne sur sa choré' pour un concours de beauté de Little Miss ! La famille s'embarque, dans le vieux bus volkswagen, pour aller jusqu'en Californie, où la petite Olive pourra tenter sa chance, dans le prestigieux concours de Little Miss Sunshine ! Joie, peine, complicité, engueulade, amour, violence vont se succéder et se confondre durant ce périple. Lauréat du festival de Sundance, ce film marque par sa double approche, autant drôle que dramatique. Le regard acerbe des réalisateurs Jonathan Dayton et Valérie Faris, sur les concours de mini-miss a l'américaine n'échappe à personne, mais n'est jamais trop lourd. Les acteurs sont géniaux, Cassandra Ashe est tout simplement incroyable de vérité et de justesse dans le rôle d'Olive. Bref, voici mon coup de coeur cinématographique du moment !

Sources des images : Puccini et moi // The Host // Little Miss Sunshine / Musique écoutée : Rebirth - Body Mind Soul

Posté par Eloo00 à 00:30 - Le coin ciné - Commentaires [4] - Permalien [#]



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